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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 02:46

P5290051Je me demande ce qu'il y a sous les braises. Je viens de lire un article sur le blog de Joël Valleray, intitulé: "Confessions d'un pasteur adventiste sur la dérive sectaire".

J'étais assez surpris de la tonalité de cet article, car franchement, il serésumait à quatre lignes seulement, en dehors de l'introduction. Le corps de l'article n'était qu'une reprise sélective de certaines parties de mon propos écrit. Inviter à le lire eut été plus simple et plus cohérent, car je me suis demandé ce que renfermait ce compte rendu.

Pourtant connaissant l'auteur, je sais qu'il y a toujours anguille sous roche, puisque dans un article précédent, j'étais exhorté à revoir ma théologie du pardon, comme si reprendre les paroles de Jésus ou tenter d'appliquer ses conseils était devenu suspect et me rendait plus vulnérable à la méchanceté  des uns et des autres.

Pourquoi toute cette agitation autour de quelques paroles, venues de celui qui a "pété les plombs", qui devrait faire une cure de silence, devenu incohérent, par sa volonté de rester humain?

Pourquoi chaque fois qu'il est fait mention de moi, faut-il préciser, que j'étais le président de l'UAGF et actuellement dans le Sahel? Est-ce pour donner ma position à un commando destructeur en vue de mieux me localiser, ou pour bien stigmatiser ma dérive psychologique? Pourquoi mes propos sont-ils cités à tout va? Seraient-ils à ce point incohérents, et dans ce cas pourquoi les reprendre?

Tout ceci n'est pas clair. D'ailleurs, je constate que toutes mes autres réflexions ne sont que très peu commentées alors qu'elles pourraient ouvrir un vrai débat, un véritable échange d'idées. Non! Loin de là! L'intérêt est focalisé sur tout ce qui touche à la personne ou aux affaires voisines ou proches en relation avec l'auteur de l'article en question.

C'est symptomatique d'une activité sous jacente qui m'interpelle et alerte mes sens, sur des probables rebondissements.

L'interrogation récurrente de Paul Clairicia qui semble feindre de ne pas comprendre ma démarche en la travestissant, ne me dit rien qui vaille.

Pourtant, mon propos est simpleet direct. j'ai tourné la page!

Mais pour ceux qui s'interrogent sincèrement, je les renvoie aux paroles du Christ sur la croix à qui personne n'avait demandé pardon. Plus encore, Paul nous rappelle que Dieu était en Christ réconciliant le monde avec lui même, sans attendre aucune démarche de l'homme, mais l'invitant à se repentir pour s'approprier un pardon gratuit et pourtant si cher.

Qu'est-ce donc qui suscite tant d'agitation et de gesticulation? certainement pas ma personne, qui n'a jamais attiré quiconque. C'est je crois, plutôt le vide que provoque mon retrait du "combat", et le risque, de ne plus avoir de grain nouveau à moudre, pour alimenter la machine à haïr. Car je ne suis pas dupe. Le soin qui est mis à me citer, n'est autrement justifié que par la volonté d'avoir un paravent pour tirer à bout portant. Je ne crois pas un instant à ma pseudo crédibilité, sans quoi, je ne serais pas au centre des critiques, mais plutôt traité en partenaire.

Du reste le titre de mon prochain article: "J'ai tué un Egyptien" aidera à mettre en lumière les vraies motivations de certains.

Mais attendons encoreun peu. Le brouillard se dissipe. Du reste on pourrait se poser d'autres questions plus intéressantes, comme pourquoi le petit frère hait-il tant les pasteurs et l'église, alors que ses deux aînés en ont été les ardents et mêmes dignes représentants? Pourquoi après avoir été étudiant en théologie, puis stagaire pastoral, dénigre t-il tant ce corps dans lequel il voulait entrer?

A t-on seulement un jour pensé, qu'il pourrait faire carrière dans ce corps et cette église et consommer comme tout le monde, ces dîmes aujourd'hui si décriées? Tout cela sent le souffre ou les oeufs pourris, car finalement, un tel déferlement de critique et de haine ne se justifie pas.

Le temps viendra où, je révèlerai, toutes les démarches effectuées pour trouver un champ d'accueil à mon ami, qui aujourd'hui semble oublier avec quelle énergie il s'est battu pour rester.

Je trouve aujourd'hui, l'atmosphère un peu irrespirable, car elle se pollue de trop d'inexactitudes, et le lecteur s'y perd, car ce qu'il faut comprendre est soigneusement dissimulé par des attaques qui font diversion.

Les vrais sujets, ne sont pas apparents. Que veut-on cacher?

Si c'était la vérité, alors, un jour elle éclatera, comme la petite pierre de Daniel 2, sans le secours d'aucune main.!

Qu'y a til sous les braises? Un jour on le saura. Pour l'instant, je savoure ma popularité, car bien involontairement, dans ce "déba"t, c'est bien de moi qu'il s'agit. Pour combien de temps encore?

Bientôt: "J'ai tué un Egyptien!"

 

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Published by Tamarin vert
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commentaires

Paul Alex Clairicia 23/04/2011 08:52


Cher Guy Roger,

Je me dois de rebondir concernant la phrase suivante : " L'interrogation de Paul Clairicia qui semble feindre de ne pas comprendre ma démarche en la travestissant, ne me dit rien qui vaille."

Il est à savoir que lorsqu'une réponse à un article quelqu'il soit est faite à chaud, cela n'a pas la même écoute, que lorsqu'elle est faite plus d'un mois après.

Je vais désormais employer dans mes commentaires avenirs, la deuxième personne du pluriel, puisqu'il n'a jamais été question entre nous entre nous d'une quelconque intimité voir même amitié, j'ai
trop tendance à vouloir dire tu, il me faut veiller à cette méprise.

Mon commentaire concernait l'article que vous avez rédigé en dête du 07 mars 2011 dont le tître "Souci de Vérité".

Il appert, que la phrase suivante m'a vivement interpellée

- Les mauvais traitements infligés à ma fille Vanessa, à travers leurs enfants qu'ils n'ont jamais corrigés. -

Instant de douleurs extrèment cuisantes, dont peut ressentir un père, sachant que c'est à lui qu'on l'inflige ce, peut l'emmener à d'autres moments en prison !

Je ne comprenais pas, que malgré toutes ces injures et blessures à votre personne, vous pouviez encore vous excuser et leur accorder votre pardon,

Lors d'un autre de mes commezntaires, je vous aie demandé pourquoi vous leur accordiez le pardon à la deuxième personne du pluriel comparativement à la deuxième personnedu singulier entre vous d'un
même bord.
Vous savez bien, je te pardonne n'a pas la même écoute que je vous pardonne, qui est plus proche à cette suite "je n'oublie pas".

Il a fallut, qu'ayant un problème où il me fallait accorder mon pardon je me suis souvenu du votre.

J'ai salué votre courage d'avoir accorder à vos ennemis ce pardon en laissant Dieu agir entre vous tous, ce qui m'a valu de mon ami Ralph ce mot haut en couleur de lêche attitude, à ce dernier j'ai
répondu que tout étant son ami, je me gardais le privilège de rester un homme libre, et à lui aussi je lui ai demandé pardon, suite à la confidence d'un article d'une belle écriture dont le tître
élogieux
Qui est Guy Fernand Roger ", ou quelque chose du même genre, ce qu'il m'a valu ses foudres.

La suite vous la connaissez autant que moi.


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