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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 21:22

SOUCI DE VERITE !

            Chers internautes, comme je l’ai annoncé récemment, j’ai promis de faire le la lumière sur certaines situations, auxquelles vous avez été témoins, ces temps derniers. De nombreuses personnes se sont exprimées directement et indirectement, tandis que pas mal d’autres m’interrogent encore sur la nature exacte de mes relations avec Ralph Valleray et mes véritables intentions dans l’échange de messages que j’ai entretnu avec lui. D’autres, encore s’interrogent sur le sens des accusations, des menaces et de la délation dont j’ai été l’objet.

            Par souci de vérité, je ne cacherai rien et vous ferai connaître les vrais mobiles de mes échanges avec Ralph Valleray, en vous révélant des détails qui n’ont jamais été portés à votre connaissance.

            Tout d’abord, je dois préciser que ma relation avec la famille Valleray, se limite à quelques membres avec lesquels je n’ai eu aucun problème personnel. J’ai connu Guy Valleray en 1972, quand il était le directeur JA de l’Union Franco-Haïtienne et quand il a prêché à Basse-Terre dans notre église cette année là, j’ai été très impressionné par son charisme et son expérience. J’avoue qu’il a inspiré largement l’orientation de ma vie et donné un sens à mon ministère. En 1973, j’ai rencontré plusieurs membres de la famille dont les parents qui m’avaient invité chez eux lors de ma première visite à la Martinique pour le mariage d’un de mes amis.

C’est en 1978 en Haïti, que j’ai vraiment côtoyé Joël, lors de l’assemblée générale de l’Union Franco Haïtienne, avant son départ pour les USA. Jusqu’à présent nous entretenons des relations cordiales et respectueuses, même si au détour des circonstances, nos divergences apparaissent au grand jour sans concession.

Quant à Ralph, c’est au cours d’une partie de tennis de table que nous avons fraternisé pour la première fois, toujours en Haïti, lors de son passage sur le campus de l’institut adventiste franco-haïtien où je faisais mes études de théologie.

Les autres membres de la famille, ont croisé ma route lors d’évènements très partiels. Par contre, ma relation avec la défunte mère Marguerite Valleray, était bien plus particulière. Basée sur le respect mutuel, nos rencontres fortuites restaient cordiales et dans bien des cas amicales. Ainsi je ne peux que confirmer que ma relation globale avec cette famille reste largement dans le cadre normal et rien ne justifierait de ma part, méfiance, distance et absence de contact.

Il serait injuste de penser qu’avec Ralph, j’ai entretenu une relation complice ou concupiscente au cours de ces trois dernières années. Venu travailler à la Martinique en 1995, nos relations n’ont été ni proches, ni lointaines. Son aide à ma fille Vanessa lors de sa préparation au BAC, nous a rendus ma femme et moi reconnaissants, tant son attitude envers notre fille jurait avec la réputation qui lui était faite, et malgré tout ce que je pourrais dire par la suite, je lui garderai la même reconnaissance. Suite à cet épisode, j’ai peut-être entretenu l’illusion que nous pourrions être des amis, mais son hostilité marquée et ostentatoire à ma personne très récemment, a replacé cette illusion dans son juste contexte.

Notre première conversation sérieuse date de 1997, dans le cadre de l’affaire Sésame – Ducheveu. Mon rôle d’arbitre entre les deux, a largement été exposé dans les courriers personnels divulgués tant dans les emails, le blog et les livres de Ralph Valleray.

Nos échanges ont réellementcommencé en 2008, à la suite d’un message reçu du président de l’UAGF, m’informant que j’avais été mis en cause dans un email qu’il avait reçu de Ralph Valleray.

J’ai donc pris contact avec Ralph pour avoir des explications. En réponse, il m’a averti que toute interaction avec lui serait publiée, ce que je n’ai honnêtement pas refusé, sachant que je n’avais rien à cacher. Ceci a bien entendu été vérifié, puisque toutes nos conversations sur internet sont désormais connues, à l’exception de certaines, qui devront être publiées pour éclairer mon propos et rendre plus transparente ma position actuelle.

Il doit être bien clair, que je n’ai pas choisi cette voie pour publier mes ressentis suite au problème survenu entre Joël Valleray et les administrations successives de la fédération de la Martinique, qui en conclusion, serait faussement réduit à un conflit personnel entre ces hommes et moi. Sur le sujet, un document officiel sera publié sous peu, afin de restituer à l’histoire une vérité incontournable, par les faits attestés par la documentation officielle qui a jalonnée cette affaire.

Venons- en au sujet qui justifie cette mise au point. Durant l’été 2010, le Web a connu un vrai cyclone de violence, au cœur duquel j’étais placé suite à ma tentative annoncée d’apaisement avec les principaux protagonistes des faits évoqués plus haut.

Accusé de manquer de psychologie, de pédagogie, et de loyauté envers les victimes de ces administrations, j’ai été surpris non seulement par la violence des propos, mais aussi par la méthode utilisée et la cohérence des accusations.

Jugé inapte à me maitriser, névrosé, inconstant émotionnel, et d’autres choses du même acabit, le conseil m’était donné de me taire durant au moins trois ans. J’ai été aussi surpris de la méthode employée, relevant du chantage, des menaces qui m’étaient appliqués sous couvert d’honnêteté intellectuelle.

Seulement la réalité est tout autre. Tout d’abord, je dois préciser que j’ai toujours agi après réflexion, et jamais sous la pression. Bien que considéré comme un inconsistant, ayant « pété les plombs » ou perdant la tête face à la pression psychologique engendrée par ma dénonciation et les menaces venant de toute part, je tiens à rappeler que je n’ai jamais eu à prendre de tranquillisant, de calmant d’aucune sorte, ni suivi de traitement anti dépressif qui puisse justifier mes écarts de langage, et/ou de conduite.

En juillet 2009, alors que j’étudiais au Nigéria, j’ai été informé que le récit des évènements survenus en Martinique, rapportés sur mon site sous la forme d’un roman-réalité, était utilisé de façon malveillante par certaines personnes. Cette annonce a provoqué une colère sourde de ma part, qui m’a conduit, dans les jours suivants à rédiger une lettre ouverte, dont la violence anachronique et inhabituelle chez moi, m’a valu d’être la cible d’attaques de toutes sortes.

Un an après, je rédigeais un courrier adressé aux pasteurs Jean-Baptiste Hirep et Julien Régis, à qui j’offrais mon pardon en échange d’un dialogue constructif, en vue d’initier un processus de réconciliation salutaire pour l’ensemble de l’église. Ce courrier a déclenché chez Ralph Valleray une immense colère.

Pourtant, en octobre 2008, j’avais annoncé à mes proches et à des amis, que je devais rédiger une lettre de réconciliation aux différents adversaires afin de rétablir ce que je crois être le plus convenable pour tous une paix des braves, afin de restituer au ministère pastoral un statut plus proche de l’éthique espérée de tous.

Cette intention je l’avais plusieurs fois exprimée à Ralph Valleray, dans des emails, qu’il n’a jamais publié et qui dénoncent clairement son argumentation accusatrice développée pour justifier, en fait ce qu’il a toujours souhaité faire, « me flinguer »sic. Je vous livre ces preuves qui montrent sans équivoque, que je n’ai pas écrist en 2010, sous pression, alors que je ne pouvais anticiper les dénonciations survenues en 2009.

Je vous laisse juge à la lecture des textes qui vont suivre de l’honnêteté de mes propos et de mes intentions. Mais avant, je dois préciser, que mon échange de courrier avec Ralph Valleray, n’a jamais eu pour but de dénigrer l’Eglise Adventiste à laquelle je reste profondément attaché, ni de m’associer à une entreprise de démolition de son corps pastoral. Ma probité personnelle ne me permet pas de passer sous silence des dérives qui nuisent à la progression de l’œuvre de Dieu.

Voilà ce que j’écrivais à Ralph, le 12 Décembre 2008. La date des courriers est très importante, et demeure un élément clé pour comprendre le caractère injuste du déferlement d’agressivité dont j’ai été l’objet. De plus, l’accusation selon laquelle je n’ai pas informé l’intéressé de mon intention d’offrir mon pardon est totalement fausse. Je fais ces remarques à toutes fins utiles, car, le niveau des insultes et du dénigrement a atteint le paroxysme du mépris.

« Mon cher Ralph,

Cela fait quelques temps que je suis silencieux. Ceci est dû davantage à mes occupations qui sont nombreuses et denses, et les défauts de notre connexion internet qui est devenue très instables ces temps derniers.

 

Je dois t'avouer que tes derniers courriers m'ont rempli de tristesse, car j'ai cru percevoir chez toi une indignation mêlée de colère ou de fureur. Le mépris que tu exprimes par écrit et parfois en pleurant, me touche, car je me dis que Jésus a cotoyé Judas pendant 3 années et demi et a supporté le mépris de ses frères, suite à sa trahison, sans jamais prononcer une parole d'injure à leur encontre. Il est vrai qu'il n'a pas été tendre avec les pharisiens, dévots et hypocrites,  mais....

 

Je tiens à te dire, que j'ai fait une longue démarche de pardon et me suis astreint à ne pas entretenir des sentiments négatifs envers ces individus, que j'ai longtemps appelés respectueusement, "frères" et "soeurs", avec la conviction que ces appellations n'étaient pas usurpées.

 

Je ne m'attends pas non plus à voir ces "collègues" et autres accolytes se repentir, ni même reconnaître une quelconque vérité dans tes propos et les miens. Je doute de la sensibilité de leur conscience, tant je les ai vu pratiquer, "la diplomatie", déguisée en "tact", la ruse, déguisée en "sagesse", le mensonge, déguisé en "précaution", l'indifférence, déguisée en prudence, et finalement la solidarité malfaisante, déguisée en loyauté administrative. J'ai eu l'occasion de voir la manipulation commuée en prévoyance et les résultats sont là! Quand je pense à tout le tort qu'ils ont voulu me faire, simplement parce que je prêchais l'évangile, peut être davantge ou plus souvent que certains bureaucrates, ils se reconnaîtront, parce que des foules se mobilisaient autour du Séminaire Prophétique, leur dernière invention a été de m'interdire l'accès aux chaires des églises, sous le prétexte fallacieux, inventé de toute pièce par le directeur fédéral du groupe intégriste de la prière, plus connu sous le nom de "Guerriers de la prière", qui a fédéré tous les opposants à l'Union, et les autres.... Aujourd'hui, plus qu'avant, les DVD du Séminaire font le tour du monde. Des églises entières se donnent à Jésus, et la demande se fait de plus en plus grande. Quand je pense qu'un certain ancien d'église bien connu pour être un menteur et peu sérieux, m'a dit à l'église Horeb dont j'étais membre, que "les frères n'étaient pas prêts" à m'entendre et ainsi il s'excusait de ne pas pouvoir m'inviter à prêcher, alors que dans la cour du temple, petits et grands, jeunes et vieux, ne cessaient de me demander quand j'allais prendre la parole pour leur "servir autre chose que les plats réchauffés ou à demi cuits" que leur imposaient les "prêcheurs" du samedi. J'en ai subi moi aussi, mais, j'ai décidé de considérer cela comme une épreuve de ma foi, et une excellente occasion de m'affermir dans l'évangélisation.

 

Aujourd'hui, j'ai pris du recul et je remercie le Seigneur de m'avoir éloigné de ce foyer de cannibales où j'avais commencé à perdre mon courage, où la volonté de lutter commençait à s'estomper, où ma force intérieure s'abandonnait au doute.

 

En m'éloignant un peu, j'ai pu découvrir, les vrais visages des, forces occultes qui manipulent ces suppôts désabusés. Il est triste de constater avec quel audace, certains continuent de se croire des "oints" ou des "élus" de Dieu, alors que leurs pratiques, n'échappent, ni à leur famille, ni à leur entourage, ni à leurs églises, ni à leur conscience, mais leur ténacité à s'accrocher à un pouvoir éphémère, et aux avantages matériels bien limités qu'il leur apporte, fait d'eux de véritables prédateurs.

 

Donc, cher frère, mon encouragement, voudrait surtout te porter à laisser au Seigneur la juste rétribution, qu'il leur réserve, en recherchant pour toi et les tiens, la paix qu'il offre aux sincères. Je crois, que les insulter, ou te mettre en colère, ne les changera pas et ils continueront de travestir ton opinion sur eux en attaques acerbes et injustifiées. Il ne serait pas étonnant qu'ils s'en offusquent et se considèrent agressés et victimes de ta mauvaise foi.

 

J'ai donc pris le parti du pardon et de la prière pour mes "ennemis". Je leur pardonne, les mauvais traitements infligés à ma fille Vanessa, à travers leurs enfants, qu'ils n'ont jamais corrigés. Je leur pardonne les calomnies et les rumeurs de toutes sortes qu'ils ont diffusées, même à travers leur comité de fédération. Je leur pardonne les votes iniques qu'ils ont pris pour masquer leur méchanceté. Je leur pardonne les actes de malveillance envers ma famille et mes proches.

Mon salut étant plus important que le plaisir que je pourrais tirer d'une juste vengeance, j'ai fait le choix de la réconciliation salvatrice pour eux et pour moi.

 

Je sais que cette position peut paraître faible ou rétrograde, mais, je ne peux que te conseiller d'en faire autant, sinon de laisser entre les mains du Tout-Puissant, ce que tu ne pourras jamais obtenir, par ta propre force.

 

A bientôt!

 

Guy (12 décembre 2008)

 

Ces trois paragraphes, bien que faisant suite à des informations explicatives de mon expérience aux prises avec les forces contraires, rendent compte de la véritable tonalité de la relation que j’ai entretenue avec celui que je considérais à tort comme un ami.

 

Le 21 décembre 2008, j’écrivais à nouveau ce courrier où je réitère ma volonté d’apaisement. Je vous livre ce message dans son intégralité.

 

« Cher Ralph,

Je te remercie de croire à ma sincérité. Tu es une des rares personnes à ne pas la mettre en doute. Je l'ai observé, quand j'ai à peine tourné le dos et j'ai constaté tous les reniements, les marches arrière, et les fausses justifications des uns et des autres, pour rechercher des faveurs éphémères, dans le but de se dédouaner et faire croire que c'était moi le mouton noir.

 

S'agissant de l'obligation de vérité, je m'emploierai à donner les détails de ce que j'ai personnellement considéré comme de l'acharnement, alors que le président de la DIA en personne et en ma présence avait exhorté le président d'alors à rechercher avec Joël un compromis pacifique allant jusqu'à suggérer qu'il soit le responsable de l'association pastorale. J'ai moi même cru bon de conseiller la même chose et suggéré aussi une procédure permettant de sonder les impressions des pasteurs sans les influencer. Plusieurs membres du comité ont fait la même suggestion, mais, la manipulation était évidente et le plan caché du président était en faveur de Daniel Milard.

 

Quand fin octobre, après la pétition reçue à Antigue contre la nomination de JR, le secrétaire-Trésorier de l'Union et moi sommes allés voir le président élu à Sainte-Luce, il nous posa une question: "Etes-vous prêts à me soutenir si je m'attaque à Joël Valleray et Victor Marnet?".

J'avais répondu : "Je suis prêt à soutenir toutes les actions qui viseront à rétablir l'ordre, dans le respect de nos règlements et des individus." C'est à cette réunion que j'avais suggéré au président élu, mais qui devait prendre son service au premier novembre, de pacifier ses relations avec Joël en lui donnant l'opportunité de contribuer autrement au développement de la fédération, et en lui permettant de terminer ses études sereinement. JE N'AI PAS ETE ECOUTE. Lorsque les hostilités ont été lancées contre Joël, c'était un plan à mes yeux bien monté. J'ai donc cessé de participer aux comités de la Fédération, après avoir été agressé verbalement par le directeur JA de l'époque, actuellement le directeur des communications de l'UAGF. Ayant estimé que je n'étais pas en sécurité pour m'exprimer librement dans ce comité, entièrement dévoué à une cause très partiale et inutilement agressive, je me suis retiré, pour rester un recours plutôt objectif.

 

Le président de la Fédération, a fait voter un courrier contre le président de l'Union, dont j'ai la copie, par une minorité de membres, évitant soigeusement certains autres. Ce fait était pour la première fois une attaque institutionnelle, restée sans suite, malgré mes plaintes à la Division. Pour avoir essayé de pacifier les relations entre l'ouvrier Valleray et ses dirigeants, j'étais devenu une "cible de guerre", et pour justifier toutes les attaques, contre lui et contre l'Union, en ma personne, il était suffisant de nous déclarer "amis et complices". Quelle tristesse, de voir des soi-disant "pasteur" se livrer à une "intifada", sur fond de camp meeting, guerre de prière, et ministère de délivrance!

 

Je ne pense pas connaître les hommes en question, mais leur comportement, et surtout les mobiles apparents de leurs actions restent encore assez obscurs pour moi. Comme je te l'ai dit récemment, malgré tout je ne leur en veux pas, et je prie pour que le Seigneur, qui est tout puissant touche leur coeur. Je te conterai bientôt les contours de cette fameuse affaire d'accusation d'atouchements sexuels, dont j'ignore le fonds, mais je dirai ce que j'en sais, et comment j'y ai été inclus de manière malveillante et insidueuse.

 

Je te souhaite du courage et une bonne journée. Je suis en Voyage en Guinée Bissau et je ne bénéficie pas d'une connexion stable.

 

Joyeux noël!

 

Guy » (21/12/2008)

 

Etait-il possible à ce moment que je sache que je serais attaqué sept mois plus tard ? La réalité est que je n’aurais pas dû répondre comme je l’ai fait, ce qui a retardé la mise en œuvre de ma stratégie d’apaisement, annoncée aux Philippines en octobre 2008.

 

Juste après la lettre ouverte que j’ai expédiée en juillet2009, voilà ce que j’écrivais à Ralph Valleray, et qui exprime clairement ma volonté de rester en harmonie avec mon profond désir de paix, malgré les apparences.

« Mon cher Ralph,
je te remercie pour les corrections concernant ma lettre ouverte. Je dois d'abord te dire que j'ai confondu avec les  titres. Tu as raisons, le livre de Joël, c'est bien "Stridence d'un insecte parmi les saints". Curieusement, j'ai envie d'intituler le mien, "Silence d'un insecte parmi les siens!". C'est marrant, "un in-secte". Je crois profondément, ne t'en déplaise, que l'Eglise Adventiste a reçu une mission divine, mais je sais aussi désormais, que certaines communauté locales ou localisées, peuvent être de vraies sectes. C'est le fort sentiment que j'ai eu en arrivant en Afrique, quand faisant mon introspection quasi quotidienne, durant les cinq mois de solitude à Lomé, du 6 janvier au 23 mai, le soir, je pensais aux évènements incroyables que j'avais vécus ces dernières années. Jusqu'à présent, j'ai encore l'impression d'avoir été anesthésié et subir encore l'engourdissement post opératoire. Quand je sais à quel point les dirigeants français et antillais ont la hantise d'être épinglé comme sectaires, je m'étonne de la légèreté et de l'insouciance qui découlent de leur comportement "saintement" dévoyé.
Cette gouvernance sournoise et "diplomatique", ce tact "mesuré", ces allusions voilant à peine leur ambition, est le justificatif de toutes les dérives que j'ai relevées et que j'ai pratiquées de bonne foi pensant faire justice à un système que je croyais inspiré. Mais... aujourd'hui, les écailles sont tombées de mes yeux. Je peux dans mmon administration actuelle, me rendre compte des erreurs que j'ai commises, car j'ai vraiment changé de méthode. Grâce aux cours sur le leadership que j'ai entamés en 2006, dans le cadre de la Maitrise, JE RECONNAIS QUE JE N'ETAIS PAS DANS LE COUP!
L'administration intuitive, basée sur mon bon sens et l'observation des autres, n'a pas été pire, parce que depuis des années je lis des ouvrages sur le management. Et aujourd'hui, je comprends pourquoi en ayant essayé de mettre en pratique certais principes comme le travail en équipe, le brainstorming, la transparence mentale, mes collègues, JBH en tête, me reprochaient de "cracher dans la soupe". En fait, c'est qu'ils ne connaissent pas le leadership, sinon, à travers les gouvernements successifs à la sauce grand-père (pionniers), assaisonnés d'ambition, de vendetta et d'omerta. Dans ce cloaque où règne le marasme le plus total, j'étais un in-secte, et je le suis encore davantage. J'ai dressé la liste de  mes comportements de bon dirigeant sectaire, et il suffit pour la compléter de regarder faire aux Antilles Guyane! (J'assume!)
 
Ce point étant fait, c'est volontairement que je n'ai pas relu le courrier. J'ai voulu qu'il garde sa chaleur immédiate. Comme sorti du feu, jec l'ai expédié. Je ne voulais pas relire, corriger, reformuler. Je voulais que mes lecteurs ressentent le bouillonnement d'indignité, la célérité de mes pensées prenant de vitesse l'écriture, pour exprimer ma rage de vérité et ma détermination à en découdre avec une seconde nature qui me colle à la peau et m'identifie avec ces "collègues" et ce n'est pas un vain mot. Car j'ai effectivement été collègue, et même passivement complice, car je croyais en l'honnêteté profonde et sincère de ceux qui comme moi pouvaient se tromper et le reconnaître. mes yeux ont commencé à s'ouvrir, quand j'ai finalement compris, comme l'église catholique et son magistère, l'église adventiste aux Antilles était vécue par tous ou presque comme infaillible et que ses décisions, même les plus iniques étaient irréversibles, quand j'ai observé que ses dirigeants à travers les années pratiquaient eux aussi l'infaillibilté, n'ayant ni la force, ni le courage, ni même la volonté de dire "pardon", ou "on s'est trompé", j'ai réalisé que j'étais devenu un "in-secte", parmi les miens!
 
Ralph, j'ai un regret à t'exprimer. Je reste conscient et responsable de mes propos et du fait qu'averti j'ai franchi le pas de la confidence aujourd'hui publique, en échangeant d'égal avec toi nos états d'âme sur une église que je croyais que nous aimions également.
 
Il semblerait qu'aujourd'hui, à la veille de l'assemblée générale de la fédération, que je sois devenu, la menace suprême et que mes écrits soient l'arme que tu brandis contre Arlay et d'une manière générale. Bien que je n'ai jamais douté d'une possible utilisation dans un certain combat, je ne souhaite pas que ma lutte qui est bien différente de la tienne, ne déstabilise vraiment, les membres crédules, sincère et "innocents", inconscients de toute cette agitation, et voire impuissants à la changer, n'entretiennent une haine aveugle à mon sujet, alors qu'ils ne me connaissent pas et qu'ils croient en la sainteté, la sagesse et l'honnêteté de leurs bien aimés dirigeants qu'ils vénèrent en maudissant à pleine voix tous ceux qui porteraient la main sur "l'oint" dee l'Eternel, même s'il en est déjà bien loin.
 
Je te souhaite donc une bonne journée!
 
A très bientôt.
 
Je suis encore au Nigéria jusqu'au 27 juillet et en Afrique jusqu'au 15 août. J'arrive le 16 à Paris.
 
Guy » (13 juillet 2009).

 

Je crois que cette mise au point s’avérait nécessaire en réponse à toutes les questions qui ont traversé les esprits. Je n’ai rien changé à ces courriers, ni corrigé les fautes d’orthographe. Les sincères et les honnêtes pourront juger et tireront les conclusions qui en découlent.

 

Pour ma part, je continue de croire, que la recherche de la paix vaut la peine de s’humilier, même après avoir été avili, car c’est la leçon que je tire pour moi-même de l’expérience de notre modèle suprême dont Paul décrit l’extrême simplicité en des mots qui désarment toute colère.

 

« 1 Si donc il y a quelque consolation en Christ, s’il y a quelque soulagement dans la charité, s’il y a quelque union d’esprit, s’il y a quelque compassion et quelque miséricorde,

2  rendez ma joie parfaite, ayant un même sentiment, un même amour, une même âme, une même pensée.

3  Ne faites rien par esprit de parti ou par vaine gloire, mais que l’humilité vous fasse regarder les autres comme étant au-dessus de vous-mêmes.

4  Que chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres.

5  Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ,

6  lequel, existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu,

7  mais s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ;

8  (2-7) et ayant paru comme un simple homme, (2-8) il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix.

9  C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom,

10  afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre,

11  et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père. » Philippiens 2 : 1 - 11

 

 Je crois donc que comme toute victime consciente de ses turpitudes et de ses faiblesses, j’ai encore le droit de pardonner. J’ai choisi au nom de l’intégrité et de la dignité, de pardonner aussi à Ralph !

Guy, le bon combattant !

 

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Published by Tamarin vert
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commentaires

Guy 15/04/2011 01:30


Cher Pascal,
Merci pour ce rappel! Je t'avoue que jen'ai pas retenu cet épisode qui probablement a été assez marquant pour toi. Je me réjouis, que tu en aies gardé une positive impression.
Rassure-toi, je nepasse pas beaucoup de temps à écrire des récits amères. Bien que j'ai annoncé la rédaction d'un ouvrage dont l'objectif serait de faire la lumière sur les "affaires" de 972,ce
n'est pas pour moi une priorité.
Depuis maintenant plus de 20 ans je me livre à des recherches sur la musique et je me propose d'écrire quelque chose, sur la musique religieuse des noirs. J'ai des projets d'écriture sur d'autres
thèmes utiles.
Il me fallait une purge de sécurité, après l'accumulation de toute cette frustration, mais au contraire toutes les attaques, m'ont galvanisé et aidé à me forger une nouvelle carapace.
Quant à mes sentiments et le fonds de ma pensée, rien n'a changé.
Maintenant que tu as embrassé la carrière ministérielle, prépare-toi à affronter la riguer de la critique et la froideur de la charité corporative.


Guy 15/04/2011 01:20


Mes chers lecteurs,
Que vous soyez heureux ou courroucés, je tiens à vous dire, que jesuis depuis un bon moment passé à autre chose. J'ai encaissé durant des années des salves venat de toutes parts.
J'ai avalé ma salive à maintes occasions devant la felonie de certains pseudo amis, et collègues jaloux et malveillants.
J'ai appris à trier et compter mes amis.
J'ai agi et réagi.
Maintenant je ne souffre plus, car, j'ai fait le choix de ne pas me laisser influencer par les paroles, dont la vanité est apparente.
Ceux qui pensent que je suis complexé, frustré, souffrant, ou même déaxé, en somme fou, font sur moi une projection qui dénonce leur véritable état d'âme.
Les évènements de 2009, sont pour moi du passé. J'ai tendu la main et elle n'a pas été accepté. Le silence, le mutisme et l'indifférence de ceux à qui j'ai tendu la perche d'une réconciliation au
terme d'un dialogue constructif, s'enferment dans une culpabilité aggravante pour eux. Quant à moi, je suis libre et me sens léger.
Ceux qui se sont proposés pour jouer les facilitateurs, n'ont fait qu'accentuer l'opinion qu'ils ont toujours dégagé auparavant les montrant comme de grossiers "diplomates", fourbes et inconstants.
Ils récolteront le moment venu le salaire de leurs mensonges.
Donc je tiens à vous rassurer. Je poursuis ma course persévérante et me prépare à passer vraiment à autre chose.
Bon courage!


Paul Alex Clairicia 06/04/2011 06:35


Cher Guy,

En faisant une mauvaise manipulation lors de la rédaction d'un commentaire celui-ci a été envoyé je pense l'avoir effacé ce dont je ne peux m'assurer, s'il y a une réception de ta part veuille bien
me le faire savoir directement par mon mail merci


Pascal COMPPER 01/04/2011 01:02


Mon cher Guy,

J'ai lu avec beaucoup d'intérêt ta réponse, et je suis très heureux de pouvoir communiquer avec toi. Tu sais, je découvre facebook et pour tout t'avouer je ne savais pas que le premier message que
j'avais envoyer l'année dernière serait publique. Bref. Mais j'assume totalement, aussi. Je dois te dire, que tu fais parti des hommes qui ont marqué mon enfance, (Je n'oublierai jamais, le jour ou
en tant que Directeur des Eclaireurs de Boissard, nous étions sortie troisième à l'occasion d'un camporé à Duportail, et en me remettant la coupe correspondante, un chef à juger utile de me faire
une remarque publique de très mauvais gout. Embarrassé et confu j'ai voulu refuser cette coupe, debout à côté de moi, tu as exprimé à voix basse ta désaprobation à ce chef et tu m'as dit: "prend ta
coupe et ne t'occupe pas, penses aux Eclaireurs que tu encadre". Ce sont les seules paroles qui m'ont été dites. Pleine de sens et de profondeur. Quelques temps plus tard, tu m'a fellicité d'avoir
éviter l'esclandre. Je t'en suis infiniment reconnaissant, Voyant la position dans laquelle tu es, je n'essaie pas de te renvoyer l'assenseur, car les situations sont aux antipodes les unes des
autres. Cependant, j'épprouves une sincère ampathie pour toi dans le combat que tu mène. Voilà, Je voulais te le dire, Car ce dont l'homme qui souffre à le plus besoin, c'est d'une voix plus forte
que la sienne qui lui rende le courage. Je penses que tu en a vraiment besoin, comme d'ailleurs tous les protagonistes de cette affaire. J'ai voulu te témoigner mon soutien même si je sais que tu
n'en a pas besoin. Pour finir, j'admire la dextérité de ton écriture et je trouve dommage qu'elle doive employée à cette fin. Merci pour toutes les prédications et autres documents de ton blog. Ils
sont pour moi sources d'inspiration. Que le Seigneur de benisse, Qu'il te garde toi et ta famille.

J'aime beaucoup "Anges ou démons" entre autre.

Affectueusement Pascal.


Guy 31/03/2011 18:25


Mon cher Pascal,
J'ai attentivement lu et relu ton message. je partage à 100% ton avis. Je ne cherche pas à me justifier. J'éclaire la lanterne de ceux qui ont été exposés malgré eux à des informations, pas
toujours juste.
J'exerce mon droit à la parole et je ne revendique pas d'être écouté. Tant que je le jugerai nécessaire je m'exprimerai. Je tiens à te préciser, que je ne recherche pas l'approbation, je ne suis
pas à la recherche d'appui, et encore mois de soutien.
Par contre, je ne crois pas que tu doives porter des jugements de valeurs, allant jusqu'à anticiper mes réactions ou mes sentiments à tes remarques.
Puisque tu penses que l'utilisation de ce média ne serait pas le plus approprié, pourquoi ne m'écris-tu pas par email, puisque tu as mon adresse? Je reste ouvert à toutes exhortations.
Ce n'est pas moi qui ai publié mes conversations...Mais puisque tu souhaites que je fasse silence, je ne rebondirai plus surr les commentaires sur mon propre blog!... Peut-être devrais-je même le
fermer!!! Bravo!


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