Je me demande ce qu'il y a sous les braises. Je viens de lire un article sur le blog de Joël Valleray, intitulé: "Confessions d'un pasteur adventiste sur la dérive sectaire".
J'étais assez surpris de la tonalité de cet article, car franchement, il serésumait à quatre lignes seulement, en dehors de l'introduction. Le corps de l'article n'était qu'une reprise sélective de certaines parties de mon propos écrit. Inviter à le lire eut été plus simple et plus cohérent, car je me suis demandé ce que renfermait ce compte rendu.
Pourtant connaissant l'auteur, je sais qu'il y a toujours anguille sous roche, puisque dans un article précédent, j'étais exhorté à revoir ma théologie du pardon, comme si reprendre les paroles de Jésus ou tenter d'appliquer ses conseils était devenu suspect et me rendait plus vulnérable à la méchanceté des uns et des autres.
Pourquoi toute cette agitation autour de quelques paroles, venues de celui qui a "pété les plombs", qui devrait faire une cure de silence, devenu incohérent, par sa volonté de rester humain?
Pourquoi chaque fois qu'il est fait mention de moi, faut-il préciser, que j'étais le président de l'UAGF et actuellement dans le Sahel? Est-ce pour donner ma position à un commando destructeur en vue de mieux me localiser, ou pour bien stigmatiser ma dérive psychologique? Pourquoi mes propos sont-ils cités à tout va? Seraient-ils à ce point incohérents, et dans ce cas pourquoi les reprendre?
Tout ceci n'est pas clair. D'ailleurs, je constate que toutes mes autres réflexions ne sont que très peu commentées alors qu'elles pourraient ouvrir un vrai débat, un véritable échange d'idées. Non! Loin de là! L'intérêt est focalisé sur tout ce qui touche à la personne ou aux affaires voisines ou proches en relation avec l'auteur de l'article en question.
C'est symptomatique d'une activité sous jacente qui m'interpelle et alerte mes sens, sur des probables rebondissements.
L'interrogation récurrente de Paul Clairicia qui semble feindre de ne pas comprendre ma démarche en la travestissant, ne me dit rien qui vaille.
Pourtant, mon propos est simpleet direct. j'ai tourné la page!
Mais pour ceux qui s'interrogent sincèrement, je les renvoie aux paroles du Christ sur la croix à qui personne n'avait demandé pardon. Plus encore, Paul nous rappelle que Dieu était en Christ réconciliant le monde avec lui même, sans attendre aucune démarche de l'homme, mais l'invitant à se repentir pour s'approprier un pardon gratuit et pourtant si cher.
Qu'est-ce donc qui suscite tant d'agitation et de gesticulation? certainement pas ma personne, qui n'a jamais attiré quiconque. C'est je crois, plutôt le vide que provoque mon retrait du "combat", et le risque, de ne plus avoir de grain nouveau à moudre, pour alimenter la machine à haïr. Car je ne suis pas dupe. Le soin qui est mis à me citer, n'est autrement justifié que par la volonté d'avoir un paravent pour tirer à bout portant. Je ne crois pas un instant à ma pseudo crédibilité, sans quoi, je ne serais pas au centre des critiques, mais plutôt traité en partenaire.
Du reste le titre de mon prochain article: "J'ai tué un Egyptien" aidera à mettre en lumière les vraies motivations de certains.
Mais attendons encoreun peu. Le brouillard se dissipe. Du reste on pourrait se poser d'autres questions plus intéressantes, comme pourquoi le petit frère hait-il tant les pasteurs et l'église, alors que ses deux aînés en ont été les ardents et mêmes dignes représentants? Pourquoi après avoir été étudiant en théologie, puis stagaire pastoral, dénigre t-il tant ce corps dans lequel il voulait entrer?
A t-on seulement un jour pensé, qu'il pourrait faire carrière dans ce corps et cette église et consommer comme tout le monde, ces dîmes aujourd'hui si décriées? Tout cela sent le souffre ou les oeufs pourris, car finalement, un tel déferlement de critique et de haine ne se justifie pas.
Le temps viendra où, je révèlerai, toutes les démarches effectuées pour trouver un champ d'accueil à mon ami, qui aujourd'hui semble oublier avec quelle énergie il s'est battu pour rester.
Je trouve aujourd'hui, l'atmosphère un peu irrespirable, car elle se pollue de trop d'inexactitudes, et le lecteur s'y perd, car ce qu'il faut comprendre est soigneusement dissimulé par des attaques qui font diversion.
Les vrais sujets, ne sont pas apparents. Que veut-on cacher?
Si c'était la vérité, alors, un jour elle éclatera, comme la petite pierre de Daniel 2, sans le secours d'aucune main.!
Qu'y a til sous les braises? Un jour on le saura. Pour l'instant, je savoure ma popularité, car bien involontairement, dans ce "déba"t, c'est bien de moi qu'il s'agit. Pour combien de temps encore?
Bientôt: "J'ai tué un Egyptien!"